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2nd tour de l’élection présidentielle : un message de l’Alliance VITA

3 Mai

Tableau Alliance VITA 2nd tour

Résolument indépendante de tout parti politique et solidaire des plus fragiles, Alliance VITA constate que, sur deux questions de société essentielles (fin de vie et droits de l’enfant), les programmes de Nicolas Sarkozy et de François Hollande divergent radicalement. 


Contrairement au candidat UMP, le candidat socialiste a inscrit dans ses engagements pour la première année du quinquennat deux graves dérives : l’euthanasie et le « mariage » homosexuel assorti d’un droit d’adopter des enfants et, pour deux femmes, d’accéder à la procréation artificielle. Ces projets de réforme sont contraires aux droits fondamentaux de la personne humaine :

– droit des personnes âgées, malades ou dépendantes d’être accompagnées et soignées jusqu’au terme naturel de leur vie, sans acharnement thérapeutique ni euthanasie ;
– droits des enfants d’être conçus et élevés – sauf accident de vie – par un père et une mère.

Ces deux transgressions sans précédent provoqueraient un nouveau basculement de société en bouleversant l’organisation sociale, avec de graves répercussions sur la politique familiale, économique, de santé,  la lutte contre la précarité, etc.

Fondée sur la protection de la vie et de la dignité humaines, Alliance VITA n’a pas vocation de donner des consignes de vote. Cependant, face à des perspectives très difficilement réversibles, et dont les victimes seraient les personnes les plus vulnérables, VITA ne peut qu’appeler chaque électeur à refuser les transgressions historiques annoncées par François Hollande, ce qui nécessite de porter sa voix sur Nicolas Sarkozy.

De plus, VITA met en garde contre la tentation du vote blanc, inefficace au moment où il est vital de s’engager contre ces graves dérives. 

VITA a travaillé au jour le jour pendant le quinquennat qui s’achève pour faire avancer la cause de la vie. Quel que soit le vainqueur du scrutin du 6 mai 2012, elle restera vigilante et mobilisée auprès des responsables politiques pour une société solidaire des plus fragiles.

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Une tribune de Résistance Ethique

3 Mai

Nous vous invitons à prendre connaissance de la tribune du groupe de réflexion « Résistance Ethique », cercle créé après la conférence de carême de Mgr Scola (Archevêque de Milan) intitulée « Ethique et Solidarité ».

« Le second tour de l’élection présidentielle nous propose trois possibilités, exprimer le choix entre les deux candidats qualifiés mais également celui de le refuser.

Les chrétiens au second tour de l’élection se trouvent face à deux questions fondamentales pour eux. D’une part, comme aucun des deux candidats ne semble répondre pleinement à leurs aspirations, il y a une interrogation sur la participation au vote tant la tentation de l’objection de conscience est forte. D’autre part la question du choix du mieux possible entre les deux candidats ne semble pas apparaitre clairement.

Nicolas SARKOZY est un choix raisonnable et exigeant. »

Retrouvez pourquoi dans la tribune de « Résistance Éthique »

Ethique

Le grand débat d’entre deux tours, ce soir, entre François HOLLANDE et Nicolas SARKOZY

2 Mai

Mes chers compatriotes, vous serez ce soir des millions à regarder le débat de l’entre-deux tours, qui sera un moment de vérité sur les projets et sur les personnalités des candidats.

Je veux vous dire ici que j’irai à ce débat avec sérénité et détermination car je crois profondément dans nos valeurs et dans notre projet.

J’irai au débat avec sérénité car je sais qu’il permettra d’éclairer votre choix et de prendre la bonne décision pour dimanche. J’irai aussi déterminé, porté par l’amour de mon pays et par la volonté de me battre pour lui comme jamais.

J’irai à ce débat en pensant à vous qui me soutenez et qui vous battez pour nos valeurs. Nous sommes à un tournant de notre histoire.

Votre choix résonnera pour les décennies à venir.

Je vous donne rendez-vous ce soir. -NS

Suivez en direct le Grand débat de l’entre-deux tours à partir de 21h sur TF1 et France2, et sur www.lafranceforte.fr 

Nicolas SARKOZY répond aux questions de Famille Chrétienne : « Comparez les projets ! »

2 Mai

Nicolas SARKOZY :
« Comparez les projets ! »

Une Famille Chrétienne

Vous vouliez un débat sur les sujets de société. François HOLLANDE n’en a pas voulu. Sur ces questions, vous semblez prendre des options très différentes de la gauche. Quels sont les principes qui ont guidé votre réflexion ?

Je regrette sincèrement que le candidat socialiste ait refusé ce débat, car il nous aurait permis, à lui comme à moi, de présenter clairement aux Français nos deux projets de société, et de leur ­donner ainsi tous les éléments pour faire un choix en conscience.

Mes convictions n’ont jamais changé sur ces sujets, et les catholiques le savent. Je n’ouvrirai pas le mariage aux couples de même sexe parce que c’est en réalité ouvrir le droit à l’adoption. Or, je pense qu’un enfant doit avoir un père et une mère. C’est ce qui résulte de la nature, et c’est le modèle familial le plus répandu dans toutes les civilisations.

Je suis contre l’euthanasie parce que je pense que, quand une personne souffre tellement qu’elle demande à mourir, l’honneur, le devoir de la société, c’est d’apaiser ses souffrances, pas ­d’accélérer sa mort. Je suis donc pour le déve­loppement des soins palliatifs dans le cadre de l’équilibre trouvé par la loi Leonetti.

 Trocadéro Nicolas Sarkozy Cathos avec Sarko

Découvrez la suite de l’entretien de Famille Chrétienne avec Nicolas SARKOZY en cliquant ici

Retrouvez également le comparateur personnalisé des programmes sur le site de la France Forte.

Retrouvez la Profession de Foi de Nicolas SARKOZY pour le 2nd tour

25 Avr

Profession de Foi 2nd tour Nicolas Sarkozy

Retrouvez et partagez la Profession de Foi de Nicolas SARKOZY pour le 2nd tour de l’élection Présidentielle.

Abstention, moindre mal, meilleur possible, vote blanc, soutien : Voter en conscience est-ce possible ?

25 Avr


Extrait de Famille Chrétienne

n° 1788 du 21 au 27 avril 2012
www.famillechretienne.fr

 

logo famille chrétienne

L’Église, à la veille d’une élection, ne donne pas de consignes de vote. Elle tient compte des sensibilités politiques, mais invite à voter en conscience. Un théologien et un philosophe revisitent ces «points non négociables» qui ne constituent pas une politique mais la conditionnent.

 

Que faut-il attendre de la politique ?

Père Matthieu Rougé – Le car­dinal Ratzinger affirmait que «la politique n’est pas l’instrument de l’avènement du royaume de Dieu » mais l’humble et beau « service du royaume des hommes ». Voilà pourquoi, me semble-t-il, les chrétiens doivent être assez interrogatifs sur des slogans à l’ambition démesurée : « Changer le monde», «Changer la vie»… On ne change ni le monde ni la vie seulement ou d’abord par la poli­tique. On le change par la conversion, l’amour, l’amitié, la culture, toutes les formes de service…

La politique est l’humble service de la société, pour que la violence en soit autant que possible écartée, pour que le plus de justice et de paix puissent y régner. Ce qui n’est déjà pas rien ! Bien des frustrations vis-à-vis des responsables politiques sont le fruit d’une attente excessive.

La déclaration des évêques de France (Un vote pour quelle société) propose treize points de discernement. Ne met-elle pas sur le même plan des éléments d’inégale importance ?

Père Matthieu Rougé – Ces treize points ont un ordre. Les trois premiers – le respect de la vie, la famille fondée sur le mariage entre un homme et une femme, la liberté éducative – sont les trois « points non négociables » souvent mentionnés par Benoît XVI. D’aucuns auraient souhaité une mise en relief plus nette, mais cette hiérarchie est présente.

Par ailleurs, il ne s’agit pas d’éléments exclusifs. Quand Benoît XVI énumère les points non négo­ciables, il ajoute aussitôt: «… et la promotion du bien commun sous toutes ses formes» [Sacramentum caritatis, 83). On ne relativise pas les points non négociables quand on les place dans un contexte anthropologique large et cohérent. Au contraire, on met en valeur leur pertinence fondatrice.

Thibaud Collin – La maturité politique permet de distinguer les principes constitutifs de la société (respect de la vie humaine, de la famille, des libertés fondamentales, etc.) et les éléments plus contingents (les taux d’imposition). La véritable conscience politique implique que, dans la vie sociale, tout n’est pas politique, et que l’ordre humain est le sol nourricier d’où se déploient toutes les dimensions de la vie collective.

Revenons aux trois points non négociables : vie, famille, liberté éducative. Quelle place doit-on leur accorder au moment de voter ?

Thibaud Collin – La Note doctrinale de 2002 sur l’engage­ment des chrétiens en politique rédigée par le car­dinal Ratzinger exhorte tous les chrétiens às’engager résolument dans la recherche du bien commun. Par ailleurs, elle rappelle que la vie politique a des limites.

À ce sujet, le futur Benoît XVI faisait une auda­cieuse analogie entre les totalitarismes et la ten­dance relativiste de la démocratie actuelle ; elle aussi succombe parfois à la tentation de remettre en cause les limites de l’ordre humain.

Il s’agit donc de voter pour des candidats qui s’engagent à ne pas transgresser ces limites pré­politiques. Votons justement pour refuser que soient soumises au vote des questions qui ne relèvent pas de la délibération ! Sinon, le débat est une imposture qui cache en réalité une violence.

Père Matthieu Rougé – Dans cette Note, une place importante est donnée à la raison éthique. Beaucoup de nos contemporains sont prisonniers d’une version frelatée de la distinction de Max Weber entre – éthique de conviction» et «éthique de responsabilité». Il y aurait d’un côté les convictions, strictement intimes, et de l’autre les décisions techniques, abandonnées au seul pragmatisme, éventuellement le plus cynique.

En réalité, l’enjeu de la responsabilité authentique est de parvenir, par le travail de la raison éthique, à traduire des convictions fondées en décisions politiques. Perdre cela de vue, c’est se condamner à la schizophrénie personnelle et sociale.

Cela est- il vraiment possible dans le climat politique actuel ?

Père Matthieu Rougé  – Deux sujets éthiques ont pris, dans le débat électoral de cette année, un relief particulier : la fin de vie et le mariage.

L’honneur de notre pays est d’avoir élaboré une législation qui, tout en ne contraignant pas à l’acharnement thérapeutique, ne dépénalise pas l’euthanasie (même si, du point de vue de la conscience chrétienne, elle reste améliorable sur les questions de l’alimentation et de l’hydratation). Pourquoi vouloir remettre en cause cet équilibre, qui a d’ailleurs fait école dans plusieurs autres pays, notamment la très permissive Espagne ?

Quant au débat sur le mariage, il est souvent mal posé. La question n’est pas que l’État « reconnaisse » les sentiments amoureux subjectifs, mais qu’il soutienne objectivement la filiation. Le mariage {matrimonium) a en effet comme conséquence, pour protéger les mères, de donner des droits et des devoirs à leurs maris, présumés pères de leurs enfants. Il y a là un acquis social déterminant pour la paix de notre société.

Certains candidats proposent l’adoption pour les couples de même sexe…

Thibaud Collin – Là est l’enjeu essentiel. L’ouverture du mariage civil aux personnes de même sexe implique l’ouverture de la filiation. Tout ce qui promeut une « conjugalité » proprement homosexuelle est à refuser; mais de toute façon, celle-ci serait déclarée anticonstitutionnelle.

 Famille Chrétienne abstention Père Rougé Thibaut Collin

Mais ces situations existent déjà, vous répondront certains candidats, alors, à quoi bon l’interdire ?

Père Matthieu Rougé  – Qu’une personne célibataire adopte un enfant, et vive par ailleurs avec une personne de même sexe, est une chose. Mais inscrire dans la loi qu’un enfant aurait deux pères ou deux mères va beaucoup plus loin : ce serait un mensonge anthropologique d’une très grande violence. Et la violence suscite la violence.

Thibaud Collin – Si cela advenait, cela aboutirait soit à la «monoparenté» (deux pères,deux mères), soit à la «multiparentalité» (les parents «biologiques», les parents « sociaux»). Dans les deux cas, les en­fants sont privés d’un bien humain fondamental : l’unité de leur source de vie. L’État peut-il sans injustice faire supporter aux enfants les pratiques sexuelles de ceux qu’il leur désigne comme étant leurs parents ?

Dans sa Note de 2002, le cardinal Katzinger souligne que « la conscience chrétienne bien formée ne permet à personne d’encourager par son vote la mise en œuvre d’un programme politique ou d’une loi dans lesquels le contenu fondamental de la foi et de la morale serait évincé par la présentation de propositions différentes de ce contenu ou opposées à lui ». On ne voit plus très bien pour qui voter…

Thibaud Collin – Le pape Paul VI rappelait dans Humanae vitae qu’on ne peut jamais faire un mal, même moindre, en vue d’un bien. Le mal, dans certaines circonstances contraignantes, on ne peut que le tolérer. Je ne dois donc jamais voter pour un programme en tant qu’il contient des éléments contraires au bien humain. Mais tous les citoyens étant appelés à participer à la détermination des lois, si je décide de m’abstenir, puis-je décliner toute responsabilité envers la politique qui sera mise en œuvre ? Je favorise alors, que je le veuille ou non, l’élection du candidat le plus mauvais engendrant des lois injustes.

Le vote est certes un acte profondément inconfortable, mais évitons un certain romantisme qui avec les meilleures intentions entraînerait une politique du pire.

Père Matthieu Rougé – Je trouve lumineuse l’introduction du livre du cardinal Vingt-Trois,Quelle société voulons-nous ? -.«Nous devons soigneusement distinguer ce qui relève de l’impossibilité de conscience et ce qui relève d’un choix encore acceptable, même s’il ne correspond pas totalement à nos convictions, parce que, alors, un bien, même modeste, reste réalisable ou peut être sauvegardé, en tout cas davantage que d’autres hypothèses. Il ne s’agit pas de se résigner au moindre mal, mais de promouvoir humblement le meilleur possible, sans illusion ni défaitisme, et simplement avec réalisme». Cette formule, extrêmement précise et précieuse, engage les chrétiens à ne pas en rester à une vision approximative des programmes en présence, les mettant tous sur le même plan en imaginant préserver sa conscience…

 

Comment faire émerger une génération chrétienne en politique?

Père Matthieu Rougé – Il me semble que les chrétiens ont aujourd’hui une conscience renouvelée de leur responsabilité politique. La vidéo et le site quellesociete2012.fr en constituent un signe. Les chrétiens ont des valeurs à défendre, mais aussi des propositions à faire. Le concentré d’expertise en matière d’accompagnement des jeunes en difficulté et de formation professionnelle des Apprentis d’Auteuil, par exemple, est un trésor à partager dans un domaine à la fois crucial et très complexe pour toute notre société. Dans beaucoup plus de domaines qu’on ne le pense, un véritable boulevard s’ouvre devant les chrétiens !

Thibaud Collin – Beaucoup de chrétiens ont intériorisé le partage entre sphère privée et sphère publique. Ils imaginent que leur vie personnelle ne peut pas avoir de retentissement sur leur engagement civique. Or nous sommes tous embarqués dans le même bateau ; nous sommes tous responsables : notre existence, les choix que nous posons, sont déjà politiques. Par exemple, quand j’achète tel produit plutôt que tel autre, je participe à la vie de la société, et je cautionne, ou non, certaines pra­tiques économiques et sociales. Tout ceci relève déjà de la conscience politique.

Dès lors, la grave question est : comment tra­duire dans le vote cette participation effective à la communauté nationale ?

Père Matthieu Rougé – Les chrétiens doivent aussi sortir d’une sorte de défaitisme dû au fait que nous ne serions qu’un tout petit troupeau! Les catholiques sont nombreux en France, et les racines catholiques de notre pays sans doute plus vivaces que nous n’en avons conscience.

Par ailleurs, il nous faut nous garder d’une surinterprétation de la loi de 1905 : celle-ci établit une séparation institutionnelle entre l’Église et l’État, mais en aucun cas une séparation générale entre l’Église et la société.

 

Faut-il prier pour la France ?

Père Matthieu Rougé – Prier pour notre pays à une étape décisive de son Histoire, prier pour avoir les lumières nécessaires à un juste discernement, cela va de soi. Je demande souvent aux personnes que je rencontre : priez-vous pour vos responsables politiques, comme y invite saint Paul ? Si vous ne le faites pas, ne vous étonnez pas de leurs insuffisances !

Thibaud Collin – La prière n’est pas un supplément d’âme. C’est le cœur même de notre engagement politique. •

Analyse des résultats du 1er tour de l’élection présidentielle

23 Avr

Nicolas SARKOZY a réuni dimanche 22 avril 9.754.316 électeurs, soit 27,18% des suffrages exprimés au 1er tour de l’élection présidentielle.

C’est un résultat remarquable au regard des nombreux pronostics extrêmement négatifs et pessimistes colportés par nombre d’observateurs. Ce « score » est très positif pour la dynamique du 2nd tour, puisque l’écart entre les deux candidats n’est que de 500.000 voix sur un corps électoral de 46.037.965 d’inscrits.

Selon un sondage IFOP pour la Fondation de Service Politique et Famille Chrétienne, 33% des catholiques auraient voté pour Nicolas SARKOZY le plaçant en tête des candidats. Les catholiques pratiquants seraient 45% à lui avoir accordé leur suffrage, et les catholiques se déclarant non pratiquants 32%.

Les jeunes catholiques pratiquants apportent massivement leur suffrage à Nicolas SARKOZY (37%), ainsi que les plus de 65 ans pratiquants qui sont 53% à lui faire confiance dès le 1er tour.

1er tour 2012 résultats définitifsTableau définitif des résultats du 1er tour

Beaucoup de catholiques ont accordé leur suffrage au candidat socialiste M. HOLLANDE (24,5%) et à Mme LE PEN (20%), tandis que 9% (13% chez les catholiques pratiquants) ont voté pour François BAYROU.

Ces résultats confortent la nécessité de l’action des « Cathos avec Sarko » qui vise à apporter des éléments d’information pour que chacun puisse en conscience déterminer son vote, en conformité avec les exigences morales développées par l’Eglise et la réalité politique d’une élection.

Le 2nd tour porte des enjeux nouveaux. Il ne reste que deux candidats avec deux projets de société clairement différents, en particulier sur les points non négociables. Nous appelons tous les catholiques à se poser en conscience les questions fondamentales relatives à la dignité et à la place de l’Homme dans l’organisation de la société que nous voulons demain.

Malgré les déceptions et les désillusions, le vote blanc ou l’abstention ne peuvent constituer des réponses responsables pour les chrétiens qui sont appelés à déterminer un meilleur possible pour le service du Bien Commun.

Voter « pour » Nicolas SARKOZY ou « contre » François Hollande sont deux options politiques que vous pouvez librement choisir. Tout au long de ces deux semaines nous allons continuer à vous apporter des éléments de réflexions, ainsi que des argumentaires et des messages de mobilisation.

J'appelle tous ceux qui aiment la patrie à me rejoindre Nicolas Sarkozy

Sarko et les Cathos

16 Avr

Nicolas SARKOZY a entretenu durant tout ce quinquennat de bonnes relations avec les représentants de l’Eglise catholique comme avec ceux de l’ensemble des grandes religions.

Lors de son discours de Latran et à de nombreuses reprises il affirme tout à la fois le principe de laïcité et la reconnaissance de valeurs fondamentales héritées des racines chrétiennes de la France.

Au moment où toute la communauté chrétienne était endeuillée,  il témoigne son soutien aux chrétiens d’Orient, et condamne fermement au nom de la France les crimes dont certains ont été victimes, condamnant un plan particulièrement pervers d’épuration. A plusieurs reprises la France accueille des chrétiens blessés lors d’attentats notamment au Moyen-Orient.

Nicolas SARKOZY a toujours fait part de sa fermeté contre les profanations de lieux de cultes ou de cimetières chrétiens.

Enfin, plus récemment, au cours d’un dîner à l’Elysée en décembre 2011, il enjoint les prêtres qu’il reçoit à sa table : «Dites ce que vous avez à dire à la société, pas seulement à vos fidèles. À l’heure où l’on écoute ces experts en tout, pourquoi ceux qui défendent une religion n’auraient-ils pas le droit à la parole?»

«Au nom de quoi faudrait-il ignorer ce que vous représentez ? Vous offrez une espérance. Les gens ont besoin d’espérance.»

 Sarko et les Cathos Latran

 « Mais enfin, la France a des racines chrétiennes, et mêmes judéo-chrétiennes, c’est une réalité historique qu’il serait absurde de nier! Voyez le long manteau d’églises et de cathédrales qui recouvre notre pays. La France est née de la rencontre entre la volonté des rois et celle de l’Église. Jeanne d’Arc, dont on vient de fêter le 600e anniversaire de la naissance, est au carrefour de cette double volonté. Dire cela ne signifie pas qu’on appartient à une Église, ni qu’on adhère moins aux valeurs de la République ou au principe de laïcité. N’amputons pas la France d’une part de son histoire. »

Nicolas SARKOZY
Interview au Figaro Magazine
10 février 2012

« Au-delà de ces faits historiques, c’est surtout parce que la foi chrétienne a pénétré en profondeur la société française, sa culture, ses paysages, sa façon de vivre, son architecture, sa littérature, que la France entretient avec le siège apostolique une relation si particulière. Les racines de la France sont essentiellement chrétiennes. Et la France a apporté au rayonnement du christianisme une contribution exceptionnelle. »

Nicolas SARKOZY au Palais du Latran
Visite Officielle au Vatican
21 décembre 2007

« C’est par le baptême de Clovis que la France est devenue Fille aînée de l‘Eglise. Les faits sont là. En faisant de Clovis le premier souverain chrétien, cet événement a eu des conséquences importantes sur le destin de la France et sur la christianisation de l’Europe. A de multiples reprises ensuite, tout au long de son histoire, les souverains français ont eu l’occasion de manifester la profondeur de l’attachement qui les liait à l’Eglise et aux successeurs de Pierre. »

Nicolas SARKOZY au Palais du Latran
Visite Officielle au Vatican
21 décembre 2007